Les achats dans tous leurs états...

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 2 avril 2008

Le juste prix

Comment trouver le juste prix, et d'ailleurs existe t il ? la course au prix le plus bas a t elle une fin ? A ces questions une émission a tenté de trouver des réponses, c'était sur France Inter, et vous pouvez l'écouter grâce au Podcast sur leur Site web et comme pour leur venir en écho, l'émission Capital M6 menait une enquête sur les plats cuisinés à prix cassés. Avec pour cette dernière un vrai paradoxe, alors que les prix des matières sont à la hausse les prix des plats préparés n’ont jamais été aussi bas. Là encore, de nombreuses questions sur ce qui ce cache derrière les prix cassés. Il y a de nombreuses passerelles entre les acheteurs/consommateurs que nous sommes tous les jours et les acheteurs professionnels dans les entreprises. Et les 2 émissions étaient passionnantes à suivre de ce point de vue. Nous avons perdu nos repères, et il est vraiment difficile de s’y retrouver, le gratuit a désormais une valeur, et le prix cher n’est plus synonyme de qualité.
Le « low cost » existe aussi dans les assiettes, et nous avions l’exemple, dans l'émission d'M6, d’une fabrication de crêpes (d’ailleurs très peu d’entreprises assument le bas coût et beaucoup ont refusé la caméra…), avec d’un coté une crêpe fabriquée « comme à la maison » avec œuf, gruyère râpé, crème, jambon supérieur etc… et une crêpe « bas coût » avec des produits de moindre qualité (un jambon 40 ou 50 % moins cher que l’autre, moins de produit (la crème a disparue) et des dosages différents (une crêpe plus épaisse donc moins de produit à l’intérieur…). Le résultat une crêpe a 0,4 € pour la première contre 0,15 € pour la dernière. J’avais déjà abordé le sujet dans le papier "Acheter… un prix", et il vrai qu’apprendre à lire une étiquette serait déjà un grand pas.

Exiger un prix avant tout est risqué, et les plats cuisinés sont un bon exemple d’une externalisation (les repas) contrôlées par les prix au détriment de la qualité, même si d’un point de vue d’hygiène, tous ces produits sont irréprochables. J’ai du mal à comprendre la logique d’exigence de prix en baisse permanente, nous faisons en permanence des arbitrages dans nos dépenses, et il est clair que plus les produits achetés ont de la valeur ajoutée (un plat préparé par exemple) et plus ils seront chers, il faut l'accepter.

Le juste prix c’est surement la logique du commerce équitable, sortir de la logique d’un prix de marché pour entrer dans une logique permettant au producteur de pouvoir vivre de son travail, l’exemple du café est le plus connu, les producteurs dans les filières équitables vendent leurs produits plus cher que dans les filières classiques, et peuvent vivre de leur travail.

Le juste prix n’est pas le prix de marché, on l’a compris, le marché spécule. Le juste prix ne sera pas forcement déterminé lors d’un appel d’offres si l’on se contente de solliciter un prix, mais il sera déterminé lorsque les décompositions de prix seront construites et comprises par l’acheteur sur la base des connaissances acquises lors d’une étude détaillée des processus de conception des produits et de leur fabrication, lors des visites fournisseurs notamment.

Le juste prix c’est également accepter que le fournisseur puisse faire un profit,et le développement du gratuit ou des lowcost est vraiment inquiétant de ce point de vue, car pour pouvoir maintenir un profit le fabricant réduit et/ou délocalise. Savez vous que la Chine a commencé à délocaliser pour maintenir sa compétitivité ?Pour vous un téléphone a t il une valeur que vous êtes prêt à payer ou seulement le gratuit donné par un opérateur ?et pourtant, il a été fabriqué par des vrais gens, avec de vrais matériaux.

Pour comprendre la logique du juste prix il faut savoir ce que l’on attend de ses achats. L’éco-efficacité est une logique à développer, l’éco sera économique mais aussi écologique. Le coût total fait partie entièrement de la démarche. L’expertise dans vos achats clés sera à développer. Mettre vos fournisseurs en concurrence est un aiguillon qui permet de toujours garder un oeil sur le monde extérieur. Comme j’ai déjà pu le dire, acheter est à la portée de tous, mais bien acheter est un métier. L’acheteur n’est pas un coût pour l’entreprise mais une véritable valeur ajoutée.

jeudi 20 mars 2008

Les achats n'existent pas...

Enfin, les formations achats n'existent pas, étonnant et pourtant vrai. C'est en France, comme chaque année les organismes de formation doivent préparer leur bilan pédagogique et financier, et indiquer notamment combien d'heures de formation ont été prodiguées, combien de personnes ont été formées, etc... Puis vient le détail des spécialités de formation à renseigner, et là j'ai cherché les achats parmi toutes les spécialités de formation, et je n'ai trouvé qu'une ligne qui pourrait s'approcher de la compréhension globale des achats dans l'entreprise : "Transport, Manutention, Magasinage" dans les "spécialités plurivalentes des services" entre les commerces et vente et la comptabilité, gestion... Alors, je vous l'avais bien dit, pour la direction du travail et de la formation professionnelle : les formations achats n'existent pas Sourire...

mardi 19 février 2008

Etre acheteur quand les prix s'emballent

Alors bien sur, ce n’est encore qu’un murmure, mais tout indique que cette année sera une année difficile, voire une année de récession aux Etats Unis, et surement dans le monde également, par contagion. La génération d’acheteurs qui a commencé à travailler dans les année 90 , début du grand boom de la fonction, n’ont connu qu’un marché de baisses de prix. Les effets de levier, la mondialisation, tout a fonctionné pour que les prix baissent d’années en années, jusqu’à associer l’image d’un bon acheteur aux seules économies qu’il produit. Mais voilà que les prix ont commencé à augmenter depuis 1 an ou 2, doucement, des tentatives, mais désormais c’est clair le marché se transforme. Bien sûr, le pétrole augmente, les matières se font rares depuis que la Chine en consomme beaucoup, mais aussi, les effets « d’aubaine » se multiplient pour augmenter les prix, et il est vraiment très compliqué de trier et de comprendre toutes les hausses actuelles. Alors comment faire son travail quand on est acheteur et que le marché change ?

Lire la suite...

lundi 4 février 2008

Fermeture de site, les sous traitants sont concernés

La fermeture du site de Gandrange aura des répercussions importantes chez les sous traitants nombreux à travailler très régulièrement sur ce site. De très nombreuses activités de maintenance, de chaudronnerie ont été externalisées au fil du temps auprès de fournisseurs de la région, qui ont pu s’équiper et embaucher. Les médias n’ont pas parlé de ces sociétés toutes petites et moyennes qui vont vivre des temps très difficiles dans les semaines et mois à venir. Pour être sous traitant et travailler dans ce type de grand groupe il faut pouvoir accepter, entre autre :
Les conditions de paiement pénalisantes (90 jours) alors que la plupart des PME n’ont pas les moyens d’imposer les mêmes conditions à leurs fournisseurs et règlent souvent leurs dépenses à 60 jours. On voit immédiatement les impacts sur le Besoin en Fonds de Roulement des sociétés.
Les certifications sécurités spécifiques qui selon que l’on travaille pour Arcelor ou PSA ne seront pas les mêmes et qui sont des coûts supplémentaires à charge des sous traitants.
Il faut souhaiter que les acheteurs de ce groupe se soient attachés à ne pas représenter plus de 20 % du chiffre d’affaires de leurs sous traitants, mais j’en doute. La tentation est toujours grande de donner plus d’affaires pour obtenir des économies d’échelles… Et pourtant, charger un fournisseur au delà de 20% du CA, c’est le mettre en danger, tout acheteur le sait. La loi Jacob/Dutreil 2006 tente de clarifier les relations acheteurs/vendeurs, et proscrit, entre autre, l’arrêt brusque de relations commerciales, mais rien ne peut contractualiser le cas de fermeture de site. Et le donneur d’ordre n’est pas obligé de compenser le manque à gagner dans ce cas.

lundi 21 janvier 2008

Acheter pour soi ou pour son entreprise

Nous sommes tous des acheteurs, et au fond, est ce si différent de remplir un caddy ou d’acheter des stylos, d'acheter un micro-onde ou un photocopieur. En quoi l’achat privé diffère t il de l’achat d’entreprise ? En regardant de près il ne devrait y avoir beaucoup de différences. C’est peut être pourquoi les acheteurs n’ont pas toujours un rôle de premier plan dans l’entreprise. Voyons deux points particuliers : les délocations, et la baisse de la qualité.

  • Les délocalisations . Les acheteurs sont souvent critiqués pour achèter dans les pays à bas coûts. L’impact le plus frappant évidemment a été la disparition de plans entiers de l’industrie : Environ 90 % des jouets viennent de Chine. Rappelons nous qu’avant d’être vendu, un produit est acheté. Les produits sont achetés par des acheteurs industriels ou de la grande distribution. Dis comme cela, c’est un peu simple, mais quand les quotas textiles sont tombés, il y a eu des acheteurs pour s’engouffrer dans cette brèche….. Et dans le même temps des consommateurs pour acheter des T-shirt à 3 euros … L’intérêt particulier, le porte monnaie en l’occurrence, prime sur l’intérêt collectif, la préservation des emplois. Le prix de vente n’est pas un bon indicateur pour savoir d'où viennent les produits. Le textile est un bon exemple , Kenzo a semble t il délocalisé l’an dernier la production de ses costumes en Asie, et pourtant nous ne sommes pas dans les bas prix…Une marque américaine : Apparel, a fait, elle, le pari d’une fabrication américaine, à Los Angeles, avec du coton américain, les prix ? 15 $ le T-shirt. Cette société a su communiquer, et le pari est réussi, c’est un succès, et les T-Shirt s’exportent dans le monde entier. Une partie de la population est en demande de plus d'éthique et de transparence. Alors, que faire ? En vouloir aux acheteurs d'acheter toujours moins cher ? non, ils font leur travail, mais si l'on veut autre chose il faut se renseigner, et Internet est une source d’information formidable. Si j’achète un produit, comme des vis, des stylos.. Comment savoir où sont fabriqué les produits ? les services consommateurs sont monnaie courante désormais chez toutes les marques, alors interrogeons les !
  • La baisse de la qualité. L’impression est tenace, de plus en plus de produits sont des prix avant d’être un produit. N’avez vous jamais râlé devant les boitiers de CD qui se cassaient à peine ouverts ? des feutres qui n’écrivaient plus après avoir tirés 2 traits ? La faute à quoi ? Et bien tout simplement, à notre façon d’acheter. Un acheteur dans l’entreprise aura le choix : écrire une spécification, ou demander des fiches techniques, ou fermer les yeux et acheter un prix. Un acheteur / consommateur aura le choix : lire l’étiquette ou l’ignorer…Un livre ("Savoir Manger") propose un décryptage d'étiquettes, par exemple, certaines tranches de jambon vendu sous une marque de 1er prix, sont composées d’eau, de sucre, et quand même..., un peu de viande, un peu cher pour le contenu, mais un prix bas… Quand on achète un sac copié sur un marché en Italie, on est tous bien d’accord, c’est avant tout un prix, du plastique et non du cuir par exemple. Ce marché parallèle de la copie détruit l’industrie. Une partie des sacs Hermès, par exemple, sont fabriqués dans les Ardennes, bouffée d’oxygène dans un département malmené. La contrefaçon au mieux empêche, au pire détruit l’emploi, comment ? une saison de fabrication sera raccourcie (donc des quantités réduites…) car les consommateurs pouvant s’offrir les vrais sacs n’achèterons tout simplement plus les produits semblables aux contrefaits…Et les fabrications tournent plus rapidement, sans besoin de plus de personnel…

Alors qu’un acheteur soit professionnel ou tout simplement un consommateur, la façon d’acheter ne dépendra que de ses motivations, ses attentes, ses objectifs … Mais rien ne l’empêchera d’agir, ou de tenter d'agir, de façon responsable, et en cela le mouvement mondial de la RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise) est très intéressant. A suivre donc...

jeudi 3 janvier 2008

Ethique et nouvelle année

Bien que les cadeaux, calendriers, et autres agendas, commencent à se faire rares, ils sont toujours offerts aux entreprises, et pour l’acheteur, ils sont toujours un bon moyen de mesurer sa propre éthique et sa position dans l’entreprise.

Commençons par la position dans l’entreprise, si les fournisseurs commencent une tournée des grands ducs et inondent de cadeaux le magasinier, chef d’atelier, et autres collègues du BE, il n’y a pas beaucoup d’espoir, les vrais décideurs se trouvent ailleurs que dans son bureau. Et si peu, que l’acheteur n’ait pas son mot à dire dans le choix des fabricants ou des fournisseurs...
Mais est ce à dire qu’un acheteur qui décide est forcement celui à qui sera proposé des cadeaux de plus grande valeur ? C’est surement le plus grand fantasme des chefs d’entreprise qui les poussent souvent à ne faire signer qu’aux acheteurs les chartes de bonne conduite , car dans la réalité, les acheteurs qui démontrent au cours de l’année une vraie activité d’appel d’offres, de mise en concurrence de développement des fournisseurs, ne se verrons jamais rien offrir de bien grave. La vraie corruption se place ailleurs, et plus surement chez certains prescripteurs internes.
Le cadeau de fin d’année, ou le bon restaurant, est avant une façon pour les fournisseurs de remercier leur client de leur confiance, ils restent pour la plupart symboliques (un symbole reste souvent sous la barre des 30 euros..). Et soyons clairs, les gros cadeaux ne se verront jamais : voyages, équipements divers…et nous arrivons évidemment à l’éthique.
A partir de quand, que l’on soit acheteur ou nous, un cadeau s’accepte ou se refuse ? Il est avéré que lorsque l’on reçoit un cadeau on sera tenté de rendre 10 fois la valeur de ce dernier.
Quelques petits conseils pour bien entamer l’année :

  • Partagez vos cadeaux dans l’entreprise (rien n’est pire que de voir les collègues repartir les bras chargés tous les soirs),
  • Informez votre hiérarchie des cadeaux reçus dés lors qu’ils ont une certaine valeur (votre fournisseur ne vous « tiendra » pas par un secret),
  • et n’hésitez pas à renvoyer poliment les cadeaux ou refusez les invitations, s’ils vous semblent bien au delà du symbole.

Rien n’est jamais gratuit, et la liberté, comment l'indépendance se conquierent au prix d’une éthique irréprochable. Et pour vous en convaincre, demandez vous si vous pourrez vous séparer de ce fournisseur si généreux en cas de soucis sans qu’il ne puisse vous faire « chanter ». Les plus beaux cadeaux restent ceux qui nous sont offerts par ceux qui nous sont proches, un fournisseur, même un très bon, reste une relation d’affaires.
Bonne et heureuse année à tous !oeil.JPG

lundi 10 décembre 2007

Acheter à l'étranger en se posant les bonnes questions

Airbus a demandé mi novembre, à tous ses sous traitants une baisse de 20% de leurs prix, en les engageant , notamment, à développer leurs achats dans les pays à bas coûts, et depuis quelques jours, on décode.. Et désormais, la stratégie est affichée : vendre en dollar, et acheter en dollar plutôt qu’en euros, et de préférence dans les pays à bas coûts ...Alors pour réduire les coûts, de nombreuses stratégies peuvent être étudiées en interne, y compris l’achat dans les pays à bas coûts. Mais pour celui qui se lance pour la première fois dans l'achat international, les frais financiers seront loin d’être à négliger, et le choix de la monnaie d’échange sera essentielle, sans compter les déplacements sur place et les risques à savoir anticiper Un produit acheté 100 $ en janvier de cette année valait 193 €, il vaut désormais 220 €.

Lire la suite...

mercredi 21 novembre 2007

Une fois n'est pas coutume

Quand les idées portées rencontrent un écho, c'est plutôt encourageant. Et pour la société que je porte depuis maintenant plus d'un an, être lauréate des différents concours TalentsTalents.jpg, 3I Lorraine et ce soir, l'AFFDU, montre que le message porté fait du sens : acheter mieux...J'ai animé hier soir une conférence organisée par la CCI de Moselle sur le thème de la réduction des coûts, et là de même, le message a fait mouche. Oui, il est possible de mieux acheter, sans rester sur des idées de casse de fournisseur ou d'achats dans les LCC ( sur le papier, les acronymes rassurent toujours un peu; LCC - Low Cost Country... Pays à bas coûts). J'ai d'ailleurs eu une interview sur France Bleu il y a quelques semaines dans laquelle j'ai pu exposer ma façon de voir les achats...La connaissance du monde des achats dans les PME est faible, et les gisements d'économies, et de réduction de la consommation sont importants dans la plupart d'entre elles. L'amélioration continue dans les achats est encore un concept embryonnaire, puisque pour la plupart des organisations, l'amélioration reste lié à la baisse des prix. J'ai vu récemment des gants de manutention consommés comme des mouchoirs en papier,ces gants en cuirs, vendus moins de 1,8€, sont fabriqués dans des chutes de croute de cuirs d'ameublement en Chine, une fois jaune, une fois rouge..., distribués en France sur la base d'auto certification CE et qui ne valent pas surement la moitié du prix vendu. Le gisement pour les utilisateurs de ces gants ? revenir à l'essentiel, et se poser de bonnes questions : pourquoi porter ces gants, existe t il autre chose, peut on les laver plutôt que les jeter, les mains sont elles en sécurité, quelque durée de vie, pourquoi les jeter aussi souvent, quelle consommation cette année et pour quelque dépense totale etc... et sur la base de ces questions, rencontrer les fabricants et se faire conseiller. La solution sera peut être un gant un peu plus cher, mais qui, consommé en moins grande quantité, apportera une économie directe à l'entreprise, sans compter l'annulation d'un risque d'accident qui couterait bien plus que les 20 centimes économisés sur les paires achetées....

mardi 30 octobre 2007

Chouchoutez vos acheteurs...

Investissez dans vos achats : "Les directions achats les plus performantes réalisent des économies équivalant à 10 fois leur coûts de fonctionnement alors que les économies générées par les directions achats moins performantes ne couvrent que 4 fois ce coût.", ce n'est pas moi qui le dit mais une étude qui vient d'être publiée.
Dans les grandes sociétés, les achats sont une évidence, un levier de performance avéré, mais dans les PME, c'est tout une toute autre histoire. Les achats sont souvent tout, sauf stratégiques, quand il y a un acheteur il se débat souvent avec le quotidien : passer des commandes, assurer les appros, jongler avec les systèmes de commandes - souvent indépendants d'un système de comptabilité qui aura été prescrit par l'expert comptable - et la vérification des factures. Alors, visiter les fournisseurs, ou les salons reste un souhait pour la plupart des acheteurs en place, quant à la mise en place d'une stratégie achat, cela relève souvent d'un objectif à très long terme.
C'est souvent le manque de connaissance de ce métier et de tous ses potentiels qui fait qu'on ne met pas en place l'organisation achats que l'on mérite. Les formations ne manquent pas, on peut juste leur reprocher de toujours couvrir les mêmes sujets, sans vraiment s'attaquer au fond des choses.. J'ai pu réaliser des missions d'évaluation d'organisation achats dans de nombreuses sociétés, et le constat est toujours le même, cette fonction n'est pas comprise. Le chef d'entreprise ne sait d'ailleurs pas franchement formaliser ses propres attentes d'un acheteur, et tout commence pourtant par là. Qu'est ce qui déclenche l'embauche d'un acheteur ? Comment définir le poste ? Qu'attend on de cette fonction ? Quels objectifs ? Quels moyens ? Répondre à toutes ces questions c'est déjà, croyez moi, un vrai début.

vendredi 19 octobre 2007

PME vertes

Précipitez vous sur la lecture de l'article de Newzy sur les PME qui se lancent dans un monde plus vert. Réconcilier la sphère privée et la sphère professionnelle. Comme une belle mise en image de mon billet publié hier... Et dans vos entreprises, ça ce passe comment ? N'hésitez pas à partager vos témoignages

- page 2 de 5 -