<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://info.viasourcing.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>Les achats dans tous leurs états...</title>
  <link>http://info.viasourcing.com/</link>
  <atom:link href="http://info.viasourcing.com/feed/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description>Parler du métier de l'acheteur, mieux faire connaitre ce métier. Donner de l'information sur des sujets pointus et d'autres plus généraux.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 19 Nov 2008 15:47:32 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Battements de cils et fabrication de papier</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/11/19/Battements-de-cils-et-fabrication-de-papier</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e4939b89c45c31a0b082cb7af89c2d16</guid>
    <pubDate>Wed, 19 Nov 2008 15:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Décryptage</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Dans de très nombreuses entreprises, la consommation de papier semble
emblématique de l’engagement de ces dernières dans le développement durables.
Nous avons tous maintenant compris que les copies recto verso réduisaient la
conso, et que de manière générale, nous imprimons beaucoup trop.&lt;br /&gt;
Alors à tous ceux qui voudraient en savoir plus sur le papier voici quelques
infos sur les fabricants de pâtes à papier. Eh oui, allons donc à la source. Et
la source en France c’est 18,300 personnes employées dans l’industrie
papetière, et 250,000 en Europe. Lisez, &lt;a href=&quot;http://www.cepi.org/docshare/docs/2/DALENFLAPADFKDICOFHAKAKEBDVCGOBOQNV6SN4YBDTC/CEPI/docs/DLS/Key_Statistics_2007_FINAL-20080703-00005-01-E.pdf&quot;&gt;
l’étude des faits et chiffres&lt;/a&gt; publiée par le CEPI (confederation of
european paper industries), qui éclaire très précisement avec t à des chiffres
précis . On y apprend que les usines de fabrication sont passées de 1555 à 1147
en Europe entre 1991 et 2007, alors que la production est passée de 73 mille
tonnes à 110 mille tonnes de papier dans le même temps, avec seulement 5 mille
tonnes importées !&lt;br /&gt;
Dans le papier, la part du recyclé a dépassé la part de fibre vierge, à 87 %
pour les journaux, entre 40 et 90% pour le carton, mais à 10 % seulement pour
le reste du papier. Info trés importante pour les acheteurs car les cours de
papiers recyclés ont tendance à baisser fortement, une aide précieuse pour
négocier...&lt;br /&gt;
Je vous renvoie aussi à une autre lecture tout aussi intéressante publiée par
le NAPM pour défendre le papier, en décryptant 6 idées reçues sur le papier,
l'étude s'appelle &lt;a href=&quot;http://www.twosides.info/&quot;&gt;two sides&lt;/a&gt;,elle est
très bien faite aussi. C'est trés utile pour se forger des convictions et ne
pas se limiter qu'à des interprétations de grandes masses sur certaines idées
reçues liées au papier. Il est certain que réduire sa consommation de papier
est absolument nécessaire dans toutes les entreprises, mais travailler sur la
façon dont est utilisée, inutilement, une partie importante du papier l’est
tout autant, voire surement plus du point de vue environnemental.&lt;br /&gt;
Et si nous pouvons nous sentir rassuré sur la prise en main environnementale
des fabricants de papier, le chantier reste assez immense du coté des
imprimeurs et surtout des services marketing. Du coté des imprimeurs pour le
développement de produits moins polluants (encre, vernis etc..), et du coté du
marketing, pour les destinés des catalogues ou autres suremballage inutiles. Le
principe du pollueur/payeur risque heureusement d’ailleurs de s’appliquer
rapidement à tous ces produits….&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/11/19/Battements-de-cils-et-fabrication-de-papier#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/11/19/Battements-de-cils-et-fabrication-de-papier#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/300530</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les cartes achats, un nouvel outil pour les acheteurs</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/09/24/Les-cartes-achats-un-nouvel-outil-pour-les-acheteurs</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fefde806827fd9ee21d64b6fa5ef1b27</guid>
    <pubDate>Wed, 24 Sep 2008 16:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Achats dématérialisés</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les cartes achats intéressent de plus en plus de sociétés et les
collectivités locales. Elles sont là pour simplifier l'administratif qui
gravite autour des commandes à petits montants et pourtant lorsque j'ai appelé
ma banque pour en savoir plus, j'ai eu droit à la proposition d'une simple
carte bleue. Pour en savoir plus, j'ai appelé Mme Ligeret, secrétaire générale
de l’APECA (Association des Professionnels Européens de la Carte d’Achat), qui
a eu la gentillesse de se prêter au jeu des questions/réponses :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sandrine Grumberg&lt;/strong&gt; : Tout le monde en parle, et les
achats publics s’approprient cet outil pour leurs achats récurrents de faible
enjeu, mais quels sont les avantages d’une carte achat dans une
entreprise ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Madame Ligeret&lt;/strong&gt; : En quelques mots, la délégation de
responsabilité, un meilleur contrôle des dépenses, et la possibilité de
dématérialiser les échanges. Il ne s’agit pas d’une simple carte de paiement,
cette carte permet de s’attaquer à toutes ces dépenses de faibles valeurs qui
monopolisent beaucoup trop d’attention dans notamment le traitement des
factures. Après avoir cartographié ces achats, les acheteurs peuvent
sélectionner les fournisseurs récurrents et les solliciter pour la mise en
place de ce programme. Les dépenses seront encadrées par des accords
préalables, et les utilisateurs de la carte auront la liberté d’acheter les
produits dont ils ont besoin sans avoir à subir certaines lourdeurs
administratives comme les circuits d’approbation interne.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SG&lt;/strong&gt; : Est ce une solution coûteuse, et est ce plutôt
réservé aux grandes entreprises ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Madame Ligeret&lt;/strong&gt; : Non, et c’est bien l’intérêt de cette
solution. Les TPE et PME sont aussi concernées. Ces coûts sont dépendants de la
demande faite au fournisseur : de la simple « facturette »
(niveau 1) au rapport détaillé des dépenses (Niveau 3). Il pourra donc y avoir
une mise à niveau technique nécessaire pour le fournisseur Concernant le taux
des commissions qui sont appliquées par les établissements financiers, aux
acheteurs et aux fournisseurs, il est , en moyenne de 1.5 %. Ces coûts sont
appelés à évoluer également en fonction du déploiement de ces nouvelles
solutions en France et donc du volume des transactions. Et,il est, bien
entendu, important de les corréler aux économies générées pour apprécier le
retour sur investissement.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SG&lt;/strong&gt; : Un lien possible avec les systèmes informatiques
type compta ou ERP ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Madame Ligeret&lt;/strong&gt; : Oui c’est possible, mais cela sera vu
avec la banque au cas pas cas.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SG&lt;/strong&gt; : Quelles sont vos recommandations pour garantir le
succès du déploiement d’un tel programme ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Madame Ligeret&lt;/strong&gt; : Comme tout projet, la constitution
d’une équipe et la définition d’une application pilote dans un temps précis,
pas trop long pour que le projet rebondisse tant en interne qu’auprès des
fournisseurs. L’accompagnement par un expert achat peut s’avérer également
utile pour encadrer et garantir le bon suivi du projet.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SG&lt;/strong&gt; : Les fournisseurs justement, sont ils difficiles à
convaincre ? Le traiteur ou le fleuriste ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Madame Ligeret&lt;/strong&gt; : Non, c’est un moyen de paiement qui
est de plus en plus utilisé par les marchés publics, et qui ne change pas
l’organisation des fournisseurs tout en leur permettant d’être réglé à 5 jours
en moyenne (le gain de trésorerie est un avantage majeur). Si les projets sont
clairement présentés, les réticences seront faciles à vaincre.&lt;br /&gt;
De nombreuses informations sont disponibles surle site internet
&lt;strong&gt;http://www.association-apeca.org.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/09/24/Les-cartes-achats-un-nouvel-outil-pour-les-acheteurs#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/09/24/Les-cartes-achats-un-nouvel-outil-pour-les-acheteurs#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/280472</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Du &quot;six sigma&quot; au &quot;green sigma&quot;</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/09/03/Du-six-sigma-au-green-sigma</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2359b49f1fc6c2ed0fc543d9148d1419</guid>
    <pubDate>Wed, 03 Sep 2008 11:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Achats Durables</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Non, ce n'est pas du chinois, juste un édito trés intéressant à lire sur
GreenBiz : &lt;a href=&quot;http://www.greenbiz.com/newsletter/greenbiz/2008/08/25/newsletter&quot;&gt;lien&lt;/a&gt; et
qui parlera un peu, beaucoup, passionnément à tous ceux d'entre nous qui ont
œuvré dans l'automobile. En substance, il dit que la qualité a profondément et
durablement modifié l'entreprise il y a 20 ans avec l'arrivée de la qualité
totale, avec le TQM (Total Quality Management), et avec tous les outils Lean,
Six Sigma etc.. Pour lui, l'analogie entre qualité et le&amp;quot; business vert&amp;quot; est
là. Tous deux ont à voir avec la réduction des déchets et l'efficacité. Tous
deux impliquent le principe d'amélioration continue qui par principe n'a de
cesse de recommencer encore et encore. Loin d'être une mode ce mouvement est
fait pour durer et pour modifier durablement les pratiques des entreprises. On
y croit !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/09/03/Du-six-sigma-au-green-sigma#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/09/03/Du-six-sigma-au-green-sigma#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/273401</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>La rentrée des acheteurs</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/09/01/La-rentree-des-acheteurs</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7e006e94004a8530d54ca840b6175f2b</guid>
    <pubDate>Mon, 01 Sep 2008 17:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Décryptage</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les vacances passées, voici le joli mois de septembre, et pour la rentrée
pour les acheteurs aussi. Mais en fait, en quoi va consister la rentrée pour la
plupart d'entre eux ? C'est l'intégration du service achats dans
l'entreprise qui va déterminer cette période d'une intense activité : la
préparation des budgets... déjà entamée avant l'été, les budgets 2009 vont
devoir s'affuter et les acheteurs et leur direction prendre des risques.&lt;br /&gt;
Pour de nombreuses sociétés, les réductions des coûts restent d'actualité, mais
pour l'acheteur la traduction est souvent la réduction de prix que les
fournisseurs vont devoir consentir à nouveau pour garder leur marché.
L'économie brute restant l'indicateur par excellence. C'est dans cette période
que les achats déterminent la stratégie qui sera appliquée. Nous en avons
quelques exemples dans la presse depuis quelques jours, et il semble bien que
le chiffre du moment soit 70 % : Dassault Aviation avec 70 % de ses achats
hors de la zone euro (&lt;a href=&quot;http://www.decision-achats.fr/Breves/ConsultBreve.asp?xtor=RSS-1&amp;amp;ID_Article=25997&quot;&gt;lire
l'article&lt;/a&gt; ), ou Valéo avec également 70 % en toute transparence &lt;a href=&quot;http://www.valeo.com/fr/accueil/le-groupe/strategie/strategie-dachats.html&quot;&gt;sur
leur site&lt;/a&gt; ou enfin Schneider Electric qui l'annonçait également au
printemps dans le magazine La Lettre des Achats. Bref, donc, du travail pour
les acheteurs qui au delà de tous les appels d'offres à venir, ainsi que les
mouvements des outillages à gérer entre les pays, ont du prévoir ce que sera en
2009, leur portefeuille de produits en terme de prix d'achats.&lt;br /&gt;
Les prévisions de prix sont liées aux mouvements des matières premières à venir
donc très difficile à garantir auprès d'une direction, on a vu des hausses
spectaculaires succéder à des baisses inattendues, et plus prévisible quoique,
aux montants des coûts de travail, le paramètre logistique devrait créer la
surprise dans les mois à venir compte tenu des hausses des carburants et de la
volatilité des cours du fret maritime (en baisse depuis le ralentissement de la
demande en Chine pour les JO, après une très forte hausse jusqu'en Aout).&lt;br /&gt;
Beaucoup de travail donc en perspective, les acheteurs ne sont donc pas prêts
de pouvoir se libérer pour aller étudier leurs fournisseurs de plus prés, et
&lt;a href=&quot;http://www.cfo-news.com/Observatoire-des-Achats-synthese-des-resultats_a6267.html&quot;&gt;
une étude parue cet été&lt;/a&gt; confirme que moins de 20 % des acheteurs interrogés
connaissent la stratégie de leurs fournisseurs. C'est pourtant bien chez les
fournisseurs que résident les réponses à de nombreuses questions, mais bien
évidemment les échanges demandent de la patience et une véritable lisibilité à
cours et à moyen terme de la part des acheteurs envers les fournisseurs. Et les
successions d'annonce de plan de réduction de coûts majeurs ou de transfert
d'achat vers des zones dollar ne vont pas créer un climat favorable pour les
acheteurs. C'est maintenant que la motivation doit être au maximum pour les
équipes achats, rien de tel qu'une formation, ou une session hors site pour
garantir une bonne reprise. Bonne rentrée à tous !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/09/01/La-rentree-des-acheteurs#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/09/01/La-rentree-des-acheteurs#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/272846</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les nouveaux enjeux des achats</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/06/23/Les-nouveaux-enjeux-des-achats</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:258a6851b09318e9695db2cd6a9bf13b</guid>
    <pubDate>Mon, 23 Jun 2008 18:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Achats Durables</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La lecture du rapport SD21000 et un dossier récent publié par le journal Les
Echos ne laissent plus aucun doute sur l’importance de l’enjeux des achats dans
les entreprises dans les mois et les années à venir. Les sociétés vont être
conduite, par leur engagement propre ou par la volonté de leur client, à
développer une véritable action de fonds dans leur manière d’acheter. Les
dépenses des entreprises représentent une part très importante des chiffres
d’affaires, 65 % en moyenne en Europe toute activité confondue.&lt;br /&gt;
Les motivations des chefs d’entreprises dans le lancement d’un projet d’achats
responsables varient, et vont de la gestion du risque d’image à l’approche plus
« verte » de leurs achats. Voir figure 1 ( extrait du supplément
développement durable du journal Les Echos). &lt;img src=&quot;http://info.viasourcing.com/public/./.Objectifs-_figure_1_m.jpg&quot; alt=&quot;Obectif 1&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
C’est lorsqu’il s’agit de prendre des décisions pratiques que la situation
devient plus complexe car il n’est pas simple de transformer les acheteurs ou
les prescripteurs en porte parole efficace, comme il n’est pas simple non plus
d’encourager les fournisseurs a accompagner les projets sans bien comprendre
tous les enjeux représentés par cet ambitieux projet.&lt;br /&gt;
Car les difficultés s’accumulent rapidement pour les acheteurs dans
l’entreprise, comme le montre la figure 2 (Extrait du rapport canadien du
Sustainable Purchasing Network de Décembre 2007).&lt;img src=&quot;http://info.viasourcing.com/public/./.Objectifs-_figure_2_m.jpg&quot; alt=&quot;Objectifs-_figure_2.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Les achats font figure de parent pauvre de la connaissance interne de
l’entreprise, comme le montre le rapport de l’Afnor sur les résultats de
l’expérimentation du guide SD 21000.&lt;br /&gt;
La prise de conscience est réelle et l’offre de formation concrète quoique
toujours un peu trop confidentielle. J’anime un stage sur cette thématique, 5
personnes en 2007, déjà 12 personnes cette année, et deux cessions qui montrent
déjà un bon taux de remplissage pour aout et octobre… les choses bougent
!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/06/23/Les-nouveaux-enjeux-des-achats#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/06/23/Les-nouveaux-enjeux-des-achats#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/253392</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>La réduction des coûts, la formule 1 du moment !</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/05/27/La-reduction-des-couts-la-formule-1-du-moment</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2ae0ece04883d8c8bc35df8b336609f2</guid>
    <pubDate>Tue, 27 May 2008 17:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Réduction de couts</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;la réduction des coûts est de toutes les communications, même là où personne
n'irait la chercher (lire l'article de &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/sports/327928.FR.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Libération&lt;/a&gt; ). Mystérieuse chez &lt;a href=&quot;http://www.latribune.fr/info/Louis-Gallois-plaide-pour-un-soutien-public-plus-affirme-~-IDB9B646020F16061EC12574540055F8EB-$Channel=Entreprises%20&amp;amp;%20secteurs-$SubChannel=Industrie&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;EADS&lt;/a&gt; la politique de réduction des coûts s'affiche, et est
directement à l'origine de l'amélioration de la rentabilité de multiples
entreprises en 2007, Schneider, Adidas, Air France, etc... par de multiples
approches, pas toujours liées à des réductions d'effectifs d'ailleurs, mais
aussi à des remises en cause des politiques d'achats dans les entreprises, pour
le meilleur ou pour le pire..&lt;br /&gt;
Un indicateur intéressant : la cote des métiers en &amp;quot;or&amp;quot; (à lire dans cet
article de &lt;a href=&quot;http://www.challenges.fr/business/20080522.CHAP1025606/ils_rduisent_les_cots.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Challenge&lt;/a&gt; ) où le métier de directeur des achats figure en
bonne place. La réduction des coûts s'assume donc, décomplexée, en cessant de
se cacher derrière cette formule agressive et parfois floue,de Cost Killing,
bien au delà donc, de la simple sémantique.&lt;br /&gt;
C'est plutôt rassurant, car une société qui est rentable est une société qui
saura investir dans la recherche, dans des moyens de production moderne, dans
des formations de qualité. Un des clichés du monde des achats est de penser
qu'un acheteur fuit les sociétés gagnant de l'argent, bien au contraire !
&lt;strong&gt;Une négociation sera forcement plus riche de sens, même si moins facile
aussi, avec des sociétés soucieuses de leur rentabilité&lt;/strong&gt;, qu'avec une
société exsangue et prête à tout pour prendre une affaire. Une politique de
réduction de coûts bien menée ne se fera pas au détriment ni des fournisseurs
(un peu quand même...) ni de la qualité des produits, je vous renvoie pour cela
à la lecture d'un article vraiment intéressant (voir &lt;a href=&quot;http://www.sudonline.sn/spip.php?article11285&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;). Encore
un cliché à faire tomber : qu'on ne peut réduire les coûts qu'en pensant
forcément &amp;quot;pauvre&amp;quot; produit, produit &amp;quot;low cost&amp;quot;. Même si dans ce domaine de
réduction des coûts, la gigantesque &amp;quot;panne&amp;quot; du trafic aérien le mois dernier
aux Etats-Unis, qui a cloué au sol des centaines d'avions aprés que certaines
compagnies aient tellement tiré sur la corde des économies que des fissures
assez graves sur les avions ont été constatées (ces compagnies ont due payer de
fortes amendes et remettre au norme tout leur parc en quelques semaines),
conduisent à penser que comme dit plus haut, ces approches sont pour le pire
quand elles sont vues à court terme, mais aussi pour le meilleurs quand elles
sont réfléchies et construites à long terme, dans un vrai projet
d'entreprise.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/05/27/La-reduction-des-couts-la-formule-1-du-moment#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/05/27/La-reduction-des-couts-la-formule-1-du-moment#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/244344</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les PME sont elles trop riches ?</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/05/13/Les-PME-sont-elles-trop-riches</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:702de14772021452dee7113dda10995e</guid>
    <pubDate>Tue, 13 May 2008 18:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Réduction de couts</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Alors que toutes les dépenses des grandes entreprises sont passées au crible
des services achats, une grande partie des PME françaises peine à hisser les
leurs au sommet de leurs préoccupations quotidiennes. Les achats stratégiques
restent pour la plupart la chasse gardée du dirigeant et le reste s’éparpille
auprès des nombreux acheteurs improvisés de l’entreprise et donc auprès des
nombreux, voire souvent, trop nombreux fournisseurs. La course au développement
du chiffre d’affaires reste très logiquement une préoccupation majeure, mais la
rationalisation des dépenses est souvent ignorée. Sauf bien sur, quand il n’y a
plus du tout de trésorerie et que les robinets se ferment totalement.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pourtant, la rationalisation des dépenses est la portée de toutes les PME
et s’avère être un gisement important d’économies que ce soit des économies
d’argent, de stock, ou de temps.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1ère piste : l’acheteur. Les acheteurs ne sont pas les grands amis des
employés de l’entreprise, car toujours vus comme les empêcheurs de tourner en
rond : Ils veulent des cahiers des charges ou des demandes d’achats bien
rédigés et détaillant les besoins, alors que bien souvent cette étape préalable
à une bonne intervention achats est vécue comme une perte de temps par le
technicien, le chef d’atelier ou l’ingénieur… Comment assurer une bonne mise en
concurrence si le besoin n’est pas défini correctement ? C’est souvent là
que le bât blesse. Et pourtant, l’arrivée d’un acheteur dans une entreprise,
c’est l’occasion de remettre un peu d’ordre dans des achats souvent dispersés
et les économies sont au rendez vous…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2ème piste : le conseil. Un œil professionnel identifiera rapidement
les potentiels et les points à modifier. Les personnels extérieurs sont
efficaces car ils n’ont aucun « parasitage » de la vie quotidienne
dans leurs actions, et les dirigeants peuvent accepter/écouter un diagnostic
qu’ils n’auraient pas forcement écouté venant de leur personnel. Là encore, les
économies sont au rendez vous d'une action bien ciblée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce matin encore, Adidas annonce un bénéfice net en hausse de 32 % grâce à la
politique de réduction de coûts menés avec les fournisseurs, pendant que
Lafarge indique que son objectif de réduction de coût de 340 m€ a été dépassé
et devrait atteindre 400 m€… Dans La Tribune ce matin un autre angle « le
business vert : vendre plus et dépenser moins » : les achats sont
partout alors les PME, trop riches pour l'ignorer ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/05/13/Les-PME-sont-elles-trop-riches#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/05/13/Les-PME-sont-elles-trop-riches#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/239200</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>L’arrêt de la loi Galland.</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/04/30/Larret-de-la-loi-Galland</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5f1c150e664c89a37bfb72587c6ba6bc</guid>
    <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 17:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Décryptage</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le monde des acheteurs est divisé en 4 planètes : la planète
entreprise, la planète publique, la planète grande distribution, et la planète
des consommateurs. Ayant passé 17 ans sur la planète entreprise, j’ai du mal à
saisir l’intérêt de la loi Galland, qui sous couvert de protection PME a
conduit aux marges arrières et autres subtilités manquant totalement de
transparence. Quand un acheteur privé négocie un contrat annuel de fournitures
industrielles, des outillages à main par exemple, il négocie des remises. Même
si SAM, FACOM ou KS Tools sont des PME (plus vraiment pour Facom), les remises
négociées par les acheteurs d’entreprise vont de 20 à 35 % voire plus, alors
que négocient les acheteurs grande distribution ? et ces 3 sociétés
situées peuvent elles se comparer entre elles ? Voyons un peu plus en
détail …&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que négocient les acheteurs des distributeurs ?&lt;/strong&gt; la
logistique, les remises de fin d’années, les conditionnements, les
contributions financières aux catalogues, tête de condoles ou autres, etc…
Quand on parle d’un prix net remise déduite dans l’entreprise, on parle du
triple net dans la distribution. Car bien sûr, les contributions sont ramenées
au prix pièces et les acheteurs ont la possibilité de mesurer leur
efficacité.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Est ce que les PME se comparent toutes en elles ?&lt;/strong&gt; bien sur
que non, ces 3 marques citées plus haut (d’ailleurs peut être absente des
référencements de la grande distribution) sont un bon exemple pour celui qui
achète de l’outillage. Sam, société française de 200 personnes, fabricant, un
chiffre d’affaires (CA) de 32,4 millions d’€ - Facom, société achetée par
Stanley en 2005, fabricant, un CA de 4,5 milliards de - KS Tools, société
française semble t il, négociant, un CA de 12,7 millions d’€. Les puissances de
« feu » sont vraiment différentes et les budgets qui peuvent être
dégagés sont à la mesure de leurs revenus.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu’est les MDD (Marque De Distributeur) ont changé au travail de
l’acheteur ?&lt;/strong&gt; un changement énorme, car pour leurs marques, les
distributeurs ont toutes latitudes et le sourcing dans ce cas est libre, c’est
pourquoi les MDD sont vendues moins chères en magasin. Les marges brutes sont
plus importantes et c’est aussi pourquoi les distributeurs ont tout intérêt à
les mettre en avant le plus possible. Quant au lien entre MDD et qualité, il
est variable, comme il l’est dans les marques également.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Est ce que les acheteurs distributions vont renoncer aux marges
arrières après l’abrogation de la loi Galland ?&lt;/strong&gt; c’est bien là toute la
question. Un prix remisé, c’est une facture allégée, mais de nouveaux budgets
pour les distributeurs, vont ils ajouter ou augmenter des lignes de budgets ou
plutôt conserver cette sorte d’acquis ? C’est sans doute sur ce point qui
inquiète les PME.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant les acheteurs que nous sommes tous, c’est plutôt une bonne
nouvelle, les 30 % d’écart entre le panier de la ménagère allemande et
française trouve une partie de leurs justifications dans cette loi. Propter,
Unilever, Coca Cola, Kellogs, Suchard, etc… sont des marques vendues partout en
Europe, mais pas au même prix… Juste un exemple pour qui craque pour le
chocolat vendu dans un emballage rouge avec un éléphant dessus..., une barre
vendue 0,65€ au Grand Duché de Luxembourg, est vendue en France 1,5 €… Allez
comprendre..&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/04/30/Larret-de-la-loi-Galland#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/04/30/Larret-de-la-loi-Galland#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/235144</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>PME et développement durable ... La présentation Afnor</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/04/29/PME-et-developpement-durable-La-presentation-Afnor</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d017d77d91f4c4441c44809b9ac7607c</guid>
    <pubDate>Tue, 29 Apr 2008 16:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Achats Durables</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Comme promis, voici le fichier publié sur le site de l'afnor : &lt;a href=&quot;http://info.viasourcing.com/public/SD21000-Operation-collective-lorraine.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;SD21000&lt;/a&gt;,
et l'adresse du site internet : &lt;a href=&quot;http://www.afnor.org/portail.asp?ref=7791&amp;amp;actu=1&amp;amp;detailactu=1&amp;amp;lang=French&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.afnor.org/portail.asp?ref=7791&amp;amp;actu=1&amp;amp;detailactu=1&amp;amp;lang=French&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/04/29/PME-et-developpement-durable-La-presentation-Afnor#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/04/29/PME-et-developpement-durable-La-presentation-Afnor#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/234742</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>PME et Développement Durable</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/04/08/PME-et-Developpement-Durable</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:80669952d4452f0af5b5ec1e4578240a</guid>
    <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 10:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Achats Durables</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;J’ai assisté à une conférence débat hier sur les &amp;quot;Retours d’expériences de
la mise en œuvre du guide AFNOR SD 21000 par des PME de la Région Lorraine&amp;quot;. La
norme SD21000 est un guide qui vise à l’introduction du Développement Durable
(DD) dans les entreprises.&lt;br /&gt;
Une expérience a été lancée en 2004 auprès de PME en France, et là premier
choc, seulement 250 PME se sont portées volontaires (il y quand même plus de
70000 PME de plus de 20 salariés en France…), en Lorraine 30 candidats, et 15
sociétés retenues, dont 10 qui ont menées l’expérience à terme, et 8 qui ont
acceptées de communiquer…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les sociétés évaluaient, en débutant cette expérience, leur
contre-performances par rapport au DD, dans tous les domaines de l’entreprises
et déterminaient leurs priorités. Un des premiers points évoqués dans les
contre-performances les plus importantes : &lt;strong&gt;les politiques
achats&lt;/strong&gt;, et juste après, &lt;strong&gt;les transports&lt;/strong&gt; (quelle
surprise…),la biodiversité, la communication et l’éco-conception. La
progression des performances entre 2004 et 2008 dans tous les domaines était
indiquée, sur une échelle de -1 à 4, les achats étaient en position 0,4 en
2004, et 0,8 en 2008, une progression bien modeste lorsque plus de 50 % des
entreprises disaient avoir lancé des actions dans ce domaine...&lt;br /&gt;
J’ai demandé aux entreprises présentes, lors des questions réponses à la fin de
la conférence, si leur regard sur les achats avait changé entre 2004 et 2008,
et devant le silence des entreprises qui témoignaient, l’animateur m’a
simplement demandé mon point de vue, et je lui ai indiqué que, sans surprise
aucune, &lt;strong&gt;les achats dans les PME restaient un domaine maltraité car les
potentiels de cette fonction reste mal connus&lt;/strong&gt;, il n’est pas rare de
voir des entreprises de plus de 100 personnes sans acheteur.. Les achats de PME
sont rarement identifiés comme un levier de performance, les acheteurs, quand
il y en a, sont souvent hors du Comité de Direction, et interviennent trop tard
dans les processus de décision. Alors quant aux achats durables, cela reste un
concept réservés aux grands uniquement pour le moment… Alors qu’il est à la
portée de tous.&lt;br /&gt;
J'ai également demandé si cette expérience avait conduit à l'introduction du
Cout Global d'Aquisition dans leurs achats, la réponse a été clairement non,
même si certains d'entre eux ont bien compris l'intérêt pour le maintien de
leur prix de vente face aux donneurs d'ordre.&lt;br /&gt;
Comme l'a déjà dit Jean Marie Pelt,s'il n'est pas trop tart, il est déjà très
tard. Le DD dans les PME, ce n'est pas encore pour demain...La bonne nouvelle,
c'est quand même le développement important de l'éco-conception, et une norme
internationale &amp;quot;IS0 26000&amp;quot; qui devrait voir le jour en 2010.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/04/08/PME-et-Developpement-Durable#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/04/08/PME-et-Developpement-Durable#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/228280</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le juste prix</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/03/15/Le-juste-prix</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:08b0ca62b27bac3a1aeb81de7e7362a8</guid>
    <pubDate>Wed, 02 Apr 2008 11:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Décryptage</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment trouver le juste prix, et d'ailleurs existe t il ?&lt;/strong&gt;
la course au prix le plus bas a t elle une fin ? A ces questions une
émission a tenté de trouver des réponses, c'était sur France Inter, et vous
pouvez l'écouter grâce au Podcast sur leur &lt;a href=&quot;http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/ruedesentrepreneurs/index.php?id=65641&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Site web&lt;/a&gt; et comme pour leur venir en écho, l'émission Capital
M6 menait une enquête sur les plats cuisinés à prix cassés. Avec pour cette
dernière un vrai paradoxe, alors que les prix des matières sont à la hausse les
prix des plats préparés n’ont jamais été aussi bas. &lt;strong&gt;Là encore, de
nombreuses questions sur ce qui ce cache derrière les prix cassés.&lt;/strong&gt; Il
y a de nombreuses passerelles entre les acheteurs/consommateurs que nous sommes
tous les jours et les acheteurs professionnels dans les entreprises. Et les 2
émissions étaient passionnantes à suivre de ce point de vue. Nous avons perdu
nos repères, et il est vraiment difficile de s’y retrouver, le gratuit a
désormais une valeur, et le prix cher n’est plus synonyme de qualité.&lt;br /&gt;
Le « low cost » existe aussi dans les assiettes, et nous avions
l’exemple, dans l'émission d'M6, d’une fabrication de crêpes (d’ailleurs très
peu d’entreprises assument le bas coût et beaucoup ont refusé la caméra…), avec
d’un coté une crêpe fabriquée « comme à la maison » avec œuf, gruyère
râpé, crème, jambon supérieur etc… et une crêpe « bas coût » avec des
produits de moindre qualité (un jambon 40 ou 50 % moins cher que l’autre, moins
de produit (la crème a disparue) et des dosages différents (une crêpe plus
épaisse donc moins de produit à l’intérieur…). Le résultat une crêpe a 0,4 €
pour la première contre 0,15 € pour la dernière. J’avais déjà abordé le sujet
dans le papier &amp;quot;Acheter… un prix&amp;quot;, et il vrai qu’apprendre à lire une étiquette
serait déjà un grand pas.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Exiger un prix avant tout est risqué, et les plats cuisinés sont un bon
exemple d’une externalisation (les repas) contrôlées par les prix au détriment
de la qualité, même si d’un point de vue d’hygiène, tous ces produits sont
irréprochables. J’ai du mal à comprendre la logique d’exigence de prix en
baisse permanente, nous faisons en permanence des arbitrages dans nos dépenses,
et il est clair que plus les produits achetés ont de la valeur ajoutée (un plat
préparé par exemple) et plus ils seront chers, il faut l'accepter.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le juste prix c’est surement la logique du commerce
équitable&lt;/strong&gt;, sortir de la logique d’un prix de marché pour entrer dans
une logique permettant au producteur de pouvoir vivre de son travail, l’exemple
du café est le plus connu, les producteurs dans les filières équitables vendent
leurs produits plus cher que dans les filières classiques, et peuvent vivre de
leur travail.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le juste prix n’est pas le prix de marché,&lt;/strong&gt; on l’a compris,
le marché spécule. Le juste prix ne sera pas forcement déterminé lors d’un
appel d’offres si l’on se contente de solliciter un prix, mais il sera
déterminé lorsque les décompositions de prix seront construites et comprises
par l’acheteur sur la base des connaissances acquises lors d’une étude
détaillée des processus de conception des produits et de leur fabrication, lors
des visites fournisseurs notamment.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le juste prix c’est également accepter que le fournisseur puisse
faire un profit&lt;/strong&gt;,et le développement du gratuit ou des lowcost est
vraiment inquiétant de ce point de vue, car pour pouvoir maintenir un profit le
fabricant réduit et/ou délocalise. Savez vous que la Chine a commencé à
délocaliser pour maintenir sa compétitivité ?Pour vous un téléphone a t il une
valeur que vous êtes prêt à payer ou seulement le gratuit donné par un
opérateur ?et pourtant, il a été fabriqué par des vrais gens, avec de vrais
matériaux.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour comprendre la logique du juste prix il faut &lt;strong&gt;savoir ce que l’on
attend de ses achats&lt;/strong&gt;. L’éco-efficacité est une logique à développer,
l’éco sera économique mais aussi écologique. Le coût total fait partie
entièrement de la démarche. L’expertise dans vos achats clés sera à développer.
Mettre vos fournisseurs en concurrence est un aiguillon qui permet de toujours
garder un oeil sur le monde extérieur. Comme j’ai déjà pu le dire,
&lt;strong&gt;acheter est à la portée de tous, mais bien acheter est un
métier&lt;/strong&gt;. L’acheteur n’est pas un coût pour l’entreprise mais une
véritable valeur ajoutée.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/03/15/Le-juste-prix#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/03/15/Le-juste-prix#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/220939</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les achats n'existent pas...</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/03/20/Les-achats-nexistent-pas</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ee50bba84b06c734831e221f1c50c74d</guid>
    <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 14:06:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Décryptage</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Enfin, les formations achats n'existent pas, étonnant et pourtant vrai.
C'est en France, comme chaque année les organismes de formation doivent
préparer leur bilan pédagogique et financier, et indiquer notamment combien
d'heures de formation ont été prodiguées, combien de personnes ont été formées,
etc... Puis vient le détail des spécialités de formation à renseigner, et là
j'ai cherché les achats parmi toutes les spécialités de formation, et je n'ai
trouvé qu'une ligne qui pourrait s'approcher de la compréhension globale des
achats dans l'entreprise : &amp;quot;Transport, Manutention, Magasinage&amp;quot; dans les
&amp;quot;spécialités plurivalentes des services&amp;quot; entre les commerces et vente et la
comptabilité, gestion... Alors, je vous l'avais bien dit, pour la direction du
travail et de la formation professionnelle : les formations achats
n'existent pas &lt;img src=&quot;http://info.viasourcing.com/public/Petit_Sourire.jpg&quot; alt=&quot;Sourire&quot; /&gt;...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/03/20/Les-achats-nexistent-pas#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/03/20/Les-achats-nexistent-pas#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/222561</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Etre acheteur quand les prix s'emballent</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/02/08/Etre-acheteur-en-periode-de-recession</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cf47d322186b343523fb1cb796f91008</guid>
    <pubDate>Tue, 19 Feb 2008 09:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Bonnes Pratiques</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Alors bien sur, ce n’est encore qu’un murmure, mais tout indique que cette
année sera une année difficile, voire une année de récession aux Etats Unis, et
surement dans le monde également, par contagion. La génération d’acheteurs qui
a commencé à travailler dans les année 90 , début du grand boom de la fonction,
n’ont connu qu’un marché de baisses de prix. Les effets de levier, la
mondialisation, tout a fonctionné pour que les prix baissent d’années en
années, jusqu’à associer l’image d’un bon acheteur aux seules économies qu’il
produit. Mais voilà que les prix ont commencé à augmenter depuis 1 an ou 2,
doucement, des tentatives, mais désormais c’est clair le marché se transforme.
Bien sûr, le pétrole augmente, les matières se font rares depuis que la Chine
en consomme beaucoup, mais aussi, les effets « d’aubaine » se
multiplient pour augmenter les prix, et il est vraiment très compliqué de trier
et de comprendre toutes les hausses actuelles. Alors comment faire son travail
quand on est acheteur et que le marché change ?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il faut commencer à reprendre quelques fondamentaux de notre
métier :&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les fournisseurs&lt;/strong&gt; : les connait on vraiment ? depuis
quand date notre dernière visite ? Vous seriez étonné par les opportunités
développées lorsque l'on quitte son bureau pour aller rencontrer nos
fournisseurs. Il faut savoir solliciter la créativité des fournisseurs, et pas
seulement à travers des appels d'offres. Le développement des fournisseurs est
une partie essentielle du métier de l'acheteur, et ce développement commence
par l'intérêt porté à ses installations, investissements, recherches,
idées...&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le prix&lt;/strong&gt; : il se détaille, s’étudie, se compare, se
décortique. La part matière, la part de la main d’œuvre, l’emballage, la
logistique, en y ajoutant le traitement des déchet, et les coûts de non qualité
rencontrés au cours de la vie du produit. L’introduction du coût complet
d’acquisition est une bonne façon de pouvoir envisager une négociation même
lorsque les conditions du marché sont difficiles.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le besoin&lt;/strong&gt; : de même que pour le prix, un besoin d’achat
s’analyse, et l’acheteur a aussi son mot à dire, c’est le questionnement des
cahiers des charges, et la remise en cause des habitudes d’achats. Les matières
évoluent, les technologies aussi, l’automobile l’a bien compris, et les
équipements remettent en permanence en question les plans, cela peut s’appeler
du « re-engineering »(on remet les plans à plat) « design to cost
»(conception à coût objectif) « re-design to cost » (on remet un
produit à plat avec un cout objectif) etc… et cela peut aussi s’appeler
l’eco-conception bien sur. J’ai déjà évoqué ce sujet, et les exemples de
réussite de ce modèle se multiplient, il suffit de lire les très nombreux
articles sur le net qui circulent.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acheter devient plus difficile, mais c’est sûrement maintenant que le métier
d’acheteur devient passionnant et peut vraiment acquérir toutes ses lettres de
noblesse…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/02/08/Etre-acheteur-en-periode-de-recession#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/02/08/Etre-acheteur-en-periode-de-recession#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/206569</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Fermeture de site, les sous traitants sont concernés</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/02/04/Fermeture-de-site-les-sous-traitants-sont-concernes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:30a6c71e6228af221e89dd212f6e86ff</guid>
    <pubDate>Mon, 04 Feb 2008 21:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Pratiques douteuses...</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La fermeture du site de Gandrange aura des répercussions importantes chez
les sous traitants nombreux à travailler très régulièrement sur ce site. De
très nombreuses activités de maintenance, de chaudronnerie ont été
externalisées au fil du temps auprès de fournisseurs de la région, qui ont pu
s’équiper et embaucher. Les médias n’ont pas parlé de ces sociétés toutes
petites et moyennes qui vont vivre des temps très difficiles dans les semaines
et mois à venir. Pour être sous traitant et travailler dans ce type de grand
groupe il faut pouvoir accepter, entre autre :&lt;br /&gt;
Les conditions de paiement pénalisantes (90 jours) alors que la plupart des PME
n’ont pas les moyens d’imposer les mêmes conditions à leurs fournisseurs et
règlent souvent leurs dépenses à 60 jours. On voit immédiatement les impacts
sur le Besoin en Fonds de Roulement des sociétés.&lt;br /&gt;
Les certifications sécurités spécifiques qui selon que l’on travaille pour
Arcelor ou PSA ne seront pas les mêmes et qui sont des coûts supplémentaires à
charge des sous traitants.&lt;br /&gt;
Il faut souhaiter que les acheteurs de ce groupe se soient attachés à ne pas
représenter plus de 20 % du chiffre d’affaires de leurs sous traitants, mais
j’en doute. La tentation est toujours grande de donner plus d’affaires pour
obtenir des économies d’échelles… Et pourtant, charger un fournisseur au delà
de 20% du CA, c’est le mettre en danger, tout acheteur le sait. La loi
Jacob/Dutreil 2006 tente de clarifier les relations acheteurs/vendeurs, et
proscrit, entre autre, l’arrêt brusque de relations commerciales, mais rien ne
peut contractualiser le cas de fermeture de site. Et le donneur d’ordre n’est
pas obligé de compenser le manque à gagner dans ce cas.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/02/04/Fermeture-de-site-les-sous-traitants-sont-concernes#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/02/04/Fermeture-de-site-les-sous-traitants-sont-concernes#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/204305</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Acheter pour soi ou pour son entreprise</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/01/21/Acheter-pour-soi-ou-pour-son-entreprise</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f730c093e829b3727dab97020c47837e</guid>
    <pubDate>Mon, 21 Jan 2008 22:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Décryptage</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous sommes tous des acheteurs&lt;/strong&gt;, et au fond, est ce si
différent de remplir un caddy ou d’acheter des stylos, d'acheter un micro-onde
ou un photocopieur. En quoi l’achat privé diffère t il de l’achat
d’entreprise ? En regardant de près il ne devrait y avoir beaucoup de
différences. C’est peut être pourquoi les acheteurs n’ont pas toujours un rôle
de premier plan dans l’entreprise. Voyons deux points particuliers : les
délocations, et la baisse de la qualité.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les délocalisations&lt;/strong&gt; . Les acheteurs sont souvent critiqués
pour achèter dans les pays à bas coûts. L’impact le plus frappant évidemment a
été la disparition de plans entiers de l’industrie : Environ 90 % des
jouets viennent de Chine. &lt;strong&gt;Rappelons nous qu’avant d’être vendu, un
produit est acheté&lt;/strong&gt;. Les produits sont achetés par des acheteurs
industriels ou de la grande distribution. Dis comme cela, c’est un peu simple,
mais quand les quotas textiles sont tombés, il y a eu des acheteurs pour
s’engouffrer dans cette brèche….. Et dans le même temps des consommateurs pour
acheter des T-shirt à 3 euros … L’intérêt particulier, le porte monnaie en
l’occurrence, prime sur l’intérêt collectif, la préservation des emplois. Le
prix de vente n’est pas un bon indicateur pour savoir d'où viennent les
produits. Le textile est un bon exemple , Kenzo a semble t il délocalisé l’an
dernier la production de ses costumes en Asie, et pourtant nous ne sommes pas
dans les bas prix…Une marque américaine : Apparel, a fait, elle, le pari
d’une fabrication américaine, à Los Angeles, avec du coton américain, les
prix ? 15 $ le T-shirt. Cette société a su communiquer, et le pari est
réussi, c’est un succès, et les T-Shirt s’exportent dans le monde entier. Une
partie de la population est en demande de plus d'éthique et de transparence.
Alors, que faire ? En vouloir aux acheteurs d'acheter toujours moins
cher ? non, ils font leur travail, mais si l'on veut autre chose il faut
se renseigner, et Internet est une source d’information formidable. Si j’achète
un produit, comme des vis, des stylos.. Comment savoir où sont fabriqué les
produits ? les services consommateurs sont monnaie courante désormais chez
toutes les marques, alors interrogeons les !&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La baisse de la qualité.&lt;/strong&gt; L’impression est tenace, de plus
en plus de &lt;strong&gt;produits sont des prix avant d’être un produit.&lt;/strong&gt;
N’avez vous jamais râlé devant les boitiers de CD qui se cassaient à peine
ouverts ? des feutres qui n’écrivaient plus après avoir tirés 2
traits ? La faute à quoi ? Et bien tout simplement, à notre façon
d’acheter. Un acheteur dans l’entreprise aura le choix : écrire une
spécification, ou demander des fiches techniques, ou fermer les yeux et acheter
un prix. Un acheteur / consommateur aura le choix : lire l’étiquette ou
l’ignorer…Un livre (&amp;quot;Savoir Manger&amp;quot;) propose un décryptage d'étiquettes, par
exemple, certaines tranches de jambon vendu sous une marque de 1er prix, sont
composées d’eau, de sucre, et quand même..., un peu de viande, un peu cher pour
le contenu, mais un prix bas… Quand on achète un sac copié sur un marché en
Italie, on est tous bien d’accord, c’est avant tout un prix, du plastique et
non du cuir par exemple. Ce marché parallèle de la copie détruit l’industrie.
Une partie des sacs Hermès, par exemple, sont fabriqués dans les Ardennes,
bouffée d’oxygène dans un département malmené. La contrefaçon au mieux empêche,
au pire détruit l’emploi, comment ? une saison de fabrication sera
raccourcie (donc des quantités réduites…) car les consommateurs pouvant
s’offrir les vrais sacs n’achèterons tout simplement plus les produits
semblables aux contrefaits…Et les fabrications tournent plus rapidement, sans
besoin de plus de personnel…&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Alors qu’un acheteur soit professionnel ou tout simplement un consommateur,
la façon d’acheter ne dépendra que de ses motivations, ses attentes, ses
objectifs … Mais rien ne l’empêchera d’agir, ou de tenter d'agir, de façon
responsable, et en cela le mouvement mondial de la RSE (Responsabilité Sociale
de l’Entreprise) est très intéressant. A suivre donc...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/01/21/Acheter-pour-soi-ou-pour-son-entreprise#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/01/21/Acheter-pour-soi-ou-pour-son-entreprise#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/199701</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Ethique et nouvelle année</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2008/01/03/Ethique-et-nouvelle-annee</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4ca29444cf1bb560566ce3f6d49bc590</guid>
    <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 14:40:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Bonnes Pratiques</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Bien que les cadeaux, calendriers, et autres agendas, commencent à se faire
rares, ils sont toujours offerts aux entreprises, et pour l’acheteur, ils sont
toujours un bon moyen de mesurer sa propre éthique et sa position dans
l’entreprise.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Commençons par la position dans l’entreprise, si les fournisseurs commencent
une tournée des grands ducs et inondent de cadeaux le magasinier, chef
d’atelier, et autres collègues du BE, il n’y a pas beaucoup d’espoir, les vrais
décideurs se trouvent ailleurs que dans son bureau. Et si peu, que l’acheteur
n’ait pas son mot à dire dans le choix des fabricants ou des
fournisseurs...&lt;br /&gt;
Mais est ce à dire qu’un acheteur qui décide est forcement celui à qui sera
proposé des cadeaux de plus grande valeur ? C’est surement le plus grand
fantasme des chefs d’entreprise qui les poussent souvent à ne faire signer
qu’aux acheteurs les chartes de bonne conduite , car dans la réalité, les
acheteurs qui démontrent au cours de l’année une vraie activité d’appel
d’offres, de mise en concurrence de développement des fournisseurs, ne se
verrons jamais rien offrir de bien grave. La vraie corruption se place
ailleurs, et plus surement chez certains prescripteurs internes.&lt;br /&gt;
Le cadeau de fin d’année, ou le bon restaurant, est avant une façon pour les
fournisseurs de remercier leur client de leur confiance, ils restent pour la
plupart symboliques (un symbole reste souvent sous la barre des 30 euros..). Et
soyons clairs, les gros cadeaux ne se verront jamais : voyages,
équipements divers…et nous arrivons évidemment à l’éthique.&lt;br /&gt;
A partir de quand, que l’on soit acheteur ou nous, un cadeau s’accepte ou se
refuse ? Il est avéré que lorsque l’on reçoit un cadeau on sera tenté de
rendre 10 fois la valeur de ce dernier.&lt;br /&gt;
Quelques petits conseils pour bien entamer l’année :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Partagez vos cadeaux dans l’entreprise (rien n’est pire que de voir les
collègues repartir les bras chargés tous les soirs),&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Informez votre hiérarchie des cadeaux reçus dés lors qu’ils ont une
certaine valeur (votre fournisseur ne vous « tiendra » pas par un
secret),&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;et n’hésitez pas à renvoyer poliment les cadeaux ou refusez les
invitations, s’ils vous semblent bien au delà du symbole.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Rien n’est jamais gratuit, et la liberté, comment l'indépendance se
conquierent au prix d’une éthique irréprochable. Et pour vous en convaincre,
demandez vous si vous pourrez vous séparer de ce fournisseur si généreux en cas
de soucis sans qu’il ne puisse vous faire « chanter ». Les plus beaux
cadeaux restent ceux qui nous sont offerts par ceux qui nous sont proches, un
fournisseur, même un très bon, reste une relation d’affaires.&lt;br /&gt;
Bonne et heureuse année à tous !&lt;img src=&quot;http://info.viasourcing.com/public/./.oeil_m.jpg&quot; alt=&quot;oeil.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2008/01/03/Ethique-et-nouvelle-annee#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2008/01/03/Ethique-et-nouvelle-annee#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/193650</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Acheter à l'étranger en se posant les bonnes questions</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2007/12/10/Acheter-a-letranger-et-se-poser-les-bonnes-questions</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f297e36d99f9cca14339ef8b5e10c95e</guid>
    <pubDate>Mon, 10 Dec 2007 10:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Décryptage</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Airbus a demandé mi novembre, à tous ses sous traitants une baisse de 20% de
leurs prix, en les engageant , notamment, à développer leurs achats dans les
pays à bas coûts, et depuis quelques jours, on décode.. Et désormais, &lt;a href=&quot;http://www.lesechos.fr/journal20071204/lec2_industrie/4656691.htm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;la stratégie est affiché&lt;/a&gt;e : vendre en dollar, et acheter en
dollar plutôt qu’en euros, et de préférence dans les pays à bas coûts ...Alors
pour réduire les coûts, de nombreuses stratégies peuvent être étudiées en
interne, y compris l’achat dans les pays à bas coûts. Mais pour celui qui se
lance pour la première fois dans l'achat international, les frais financiers
seront loin d’être à négliger, et le choix de la monnaie d’échange sera
essentielle, sans compter les déplacements sur place et les risques à savoir
anticiper Un produit acheté 100 $ en janvier de cette année valait 193 €, il
vaut désormais 220 €.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Et si personne ne peut prédire l’évolution d’une monnaie, cela vaut
également pour les matières : le cuivre a flirté avec 8000 $ la tonne,
pour redescendre autour de 6600 $/T, ce qui en euros donne le vertige tout de
même avec la fluctuation de la monnaie en plus...Alors si vous devez acheter
hors de nos frontières, &lt;strong&gt;posez vous les bonnes questions&lt;/strong&gt;
:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;La monnaie&lt;/strong&gt;. Un acheteur peut avoir le privilège du choix
de la monnaie, alors, si la facturation d’une société est principalement en
euros, mieux vaut essayer d’acheter en euro, les frais financiers seront moins
importants puisque la couverture des taux de change ne sera pas à être suivie
par la banque de l’acheteur. Si vous devez payer en devise étrangère en dollar
par exemple, essayez de fixer un cours au moment de l’achat.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Les délais de livraison&lt;/strong&gt; et les frais
d’immobilisation&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Les conditions de paiement&lt;/strong&gt;. Dans les pays dits
&amp;quot;émergents&amp;quot;, les vendeurs chercheront la sécurité de paiement, alors toujours
dans le même esprit, attention aux frais bancaires.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Le choix de l’incoterm&lt;/strong&gt;, et les frais assurances. Préférez
le DDP (tous frais payés sauf emballage et déchargement final) , et parlez avec
votre client du choix du transitaire, il vaut mieux payer plus cher, et être
sur de recevoir le matériel dans de bonnes conditions (sans blocage en douane,
ou endommagement pendant le transport).&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;L’achat international ne s’improvise pas&lt;/strong&gt;, il peut être une
bonne solution, mais si vous n’en avez jamais fait, cherchez des conseils
auprès de professionnels des achats. Les coûts s’additionnent vite, et la note
être salée. Il faut aussi donner une chance à vos fournisseurs actuels autour
de chez vous . Ils auront peut être des solutions à vous proposer qui peuvent
réduire vos prix : une réorganisation de la production, un changement de
plan, un chantier Kaizen, etc..Comparer les coûts complets et pas seulement les
prix est un vrai début. Les questions sont à soulever avant l’achat, quand on
se les pose après, cela s’appelle un litige et plus une question…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2007/12/10/Acheter-a-letranger-et-se-poser-les-bonnes-questions#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2007/12/10/Acheter-a-letranger-et-se-poser-les-bonnes-questions#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/184364</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Une fois n'est pas coutume</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2007/11/21/Une-fois-nest-pas-coutume</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f1ed802c79597336e445b83b01b6f882</guid>
    <pubDate>Wed, 21 Nov 2007 09:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Bonnes Pratiques</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Quand les idées portées rencontrent un écho, c'est plutôt encourageant. Et
pour la société que je porte depuis maintenant plus d'un an, être lauréate des
différents concours Talents&lt;img src=&quot;http://info.viasourcing.com/public/./.Talents_m.jpg&quot; alt=&quot;Talents.jpg&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;, 3I Lorraine et ce
soir, l'AFFDU, montre que le message porté fait du sens : acheter
mieux...J'ai animé hier soir une conférence organisée par la CCI de Moselle sur
le thème de la réduction des coûts, et là de même, le message a fait mouche.
Oui, il est possible de mieux acheter, sans rester sur des idées de casse de
fournisseur ou d'achats dans les LCC ( sur le papier, les acronymes rassurent
toujours un peu; LCC - Low Cost Country... Pays à bas coûts). J'ai d'ailleurs
eu une interview sur France Bleu il y a quelques semaines dans laquelle j'ai pu
exposer ma façon de voir les achats...La connaissance du monde des achats dans
les PME est faible, et les gisements d'économies, et de réduction de la
consommation sont importants dans la plupart d'entre elles. L'amélioration
continue dans les achats est encore un concept embryonnaire, puisque pour la
plupart des organisations, l'amélioration reste lié à la baisse des prix. J'ai
vu récemment des gants de manutention consommés comme des mouchoirs en
papier,ces gants en cuirs, vendus moins de 1,8€, sont fabriqués dans des chutes
de croute de cuirs d'ameublement en Chine, une fois jaune, une fois rouge...,
distribués en France sur la base d'auto certification CE et qui ne valent pas
surement la moitié du prix vendu. Le gisement pour les utilisateurs de ces
gants ? revenir à l'essentiel, et se poser de bonnes questions :
pourquoi porter ces gants, existe t il autre chose, peut on les laver plutôt
que les jeter, les mains sont elles en sécurité, quelque durée de vie, pourquoi
les jeter aussi souvent, quelle consommation cette année et pour quelque
dépense totale etc... et sur la base de ces questions, rencontrer les
fabricants et se faire conseiller. La solution sera peut être un gant un peu
plus cher, mais qui, consommé en moins grande quantité, apportera une économie
directe à l'entreprise, sans compter l'annulation d'un risque d'accident qui
couterait bien plus que les 20 centimes économisés sur les paires
achetées....&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2007/11/21/Une-fois-nest-pas-coutume#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2007/11/21/Une-fois-nest-pas-coutume#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/177524</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Chouchoutez vos acheteurs...</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2007/10/30/Chouchoutez-vos-acheteurs</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3395e0505af0260026344cf4db5c11f8</guid>
    <pubDate>Tue, 30 Oct 2007 22:19:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Bonnes Pratiques</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Investissez dans vos achats&lt;/strong&gt; : &amp;quot;Les directions achats
les plus performantes réalisent des économies équivalant à 10 fois leur coûts
de fonctionnement alors que les économies générées par les directions achats
moins performantes ne couvrent que 4 fois ce coût.&amp;quot;, ce n'est pas moi qui le
dit mais &lt;a href=&quot;http://www.physicalsupplychains.com/Achats-l-ecart-se-creuse-entre-les-directions-les-plus-performantes-et-celles-qui-le-sont-moins_a1162.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;une étude&lt;/a&gt; qui vient d'être publiée.&lt;br /&gt;
Dans les grandes sociétés, les achats sont une évidence, &lt;strong&gt;un levier de
performance avéré&lt;/strong&gt;, mais dans les PME, c'est tout une toute autre
histoire. Les achats sont souvent tout, sauf stratégiques, quand il y a un
acheteur il se débat souvent avec le quotidien : passer des commandes,
assurer les appros, jongler avec les systèmes de commandes - souvent
indépendants d'un système de comptabilité qui aura été prescrit par l'expert
comptable - et la vérification des factures. Alors, visiter les fournisseurs,
ou les salons reste un souhait pour la plupart des acheteurs en place, quant à
la mise en place d'une stratégie achat, cela relève souvent d'un objectif à
très long terme.&lt;br /&gt;
C'est souvent &lt;strong&gt;le manque de connaissance de ce métier et de tous ses
potentiels qui fait qu'on ne met pas en place l'organisation achats que l'on
mérite&lt;/strong&gt;. Les formations ne manquent pas, on peut juste leur reprocher
de toujours couvrir les mêmes sujets, sans vraiment s'attaquer au fond des
choses.. J'ai pu réaliser des missions d'évaluation d'organisation achats dans
de nombreuses sociétés, et le constat est toujours le même, &lt;strong&gt;cette
fonction n'est pas comprise&lt;/strong&gt;. Le chef d'entreprise ne sait d'ailleurs
pas franchement formaliser ses propres attentes d'un acheteur, et tout commence
pourtant par là. Qu'est ce qui déclenche l'embauche d'un acheteur ?
Comment définir le poste ? Qu'attend on de cette fonction ? Quels
objectifs ? Quels moyens ? Répondre à toutes ces questions c'est
déjà, croyez moi, un vrai début.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2007/10/30/Chouchoutez-vos-acheteurs#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2007/10/30/Chouchoutez-vos-acheteurs#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/169182</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>PME vertes</title>
    <link>http://info.viasourcing.com/post/2007/10/19/PME-vertes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:84e286d24e42b0998a49cf6447648f24</guid>
    <pubDate>Fri, 19 Oct 2007 09:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sandrine Grumberg</dc:creator>
        <category>Bonnes Pratiques</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Précipitez vous sur la lecture de l'article de &lt;a href=&quot;http://www.newzy.fr/developpement-durable/la-revolution-verte-des-pme.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Newzy sur les PME qui se lancent dans un monde plus vert&lt;/a&gt;.
Réconcilier la sphère privée et la sphère professionnelle. Comme une belle mise
en image de mon billet publié hier... Et dans vos entreprises, ça ce passe
comment ? N'hésitez pas à partager vos témoignages&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://info.viasourcing.com/post/2007/10/19/PME-vertes#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://info.viasourcing.com/post/2007/10/19/PME-vertes#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://info.viasourcing.com/feed/rss2/comments/165533</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>